Publié dans A côté de soi

A côté de soi #9

Le jour du départ, sa timidité avait remis en question son rêve d’évasion. Elle n’arriverait jamais à se faire des copains. Elle était persuadée que les autres se connaissaient déjà tous, qu’aucune fille ne voudrait partager sa chambre. Le cœur gros, elle est monté dans le bus. Peu après le départ, un mono est venu s’asseoir sur un accoudoir non loin d’elle. Une vingtaine de kilomètres plus tard, les rires fusaient, les amitiés naissaient.

Mathilde partageait sa chambre avec des filles plus vieilles, elles étaient en quatrième. Un soir, juste après le passage des monos, elles se sont mises à parler des garçons de la colo.

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